« A l’unisson », l’affiche qui a tout pour être historique !

Ce samedi 19 Décembre 2020, le temps va s’arrêter quelque part à Delmas en fin d’après-midi. Les projecteurs du Palais Municipal s’allumeront sur un tableau inédit, un spectacle différent, une chorale nouvelle : « Yon Nouvo Mass Choir ». Au delà du caractère innovant de cette initiative, c’est son symbolisme qui devra retenir l’attention du spectateur. Car si la matérialisation de cette idée relève d’un exploit, c’est sa portée sur la postérité qui lui fera gagner sa place dans les mémoires et dans l’histoire. Elles auraient dû être 19 mais elles seront 18 voix confirmées qui se joindront « À l’unisson » pour offrir au public quelque chose qu’il n’a jamais eu jusque là (Wiliadel Dénervil ayant été contrainte de décliner pour des raisons médicales). Une affiche qui a tout pour plaire, tout pour séduire et aussi tout pour être historique. Une idée originale et audacieuse Au fil des années, on s’est habitué à des concepts assez similaires dans le cadre des programmes évangéliques haïtiens. Si les talents individuels n’ont jamais vraiment fait défaut à la communauté chrétienne, leurs agencements sur scène, par contre, ont souvent été un vrai défi. Et pour cause ! Réunir des artistes confirmés ayant chacun leur propre agenda, leur propre projet destiné, globalement, au même public et souvent dans les mêmes périodes, rendait difficile, voire même impossible, le fait de les concilier sur une seule et même initiative, une seule et même scène. Voilà pourquoi concevoir le spectacle « A l’unisson » exigeait, au delà de son côté novateur, un brin d’audace, ne serait-ce que pour tenter le coup. Les contraintes pesantes de la vie professionnelle et personnelle de nos artistes ne favorisent pas nécessairement le jumelage leurs compétences musicales, quand bien même la volonté serait bien présente. Et s’il faut ajouter à cela l’environnement socio-politique chaotique actuel, la tâche tendrait, à priori, vers l’infaisable. Qu’à cela ne tienne ! Il fallait une vision. Il fallait oser. Et ça, le maestro David Morinvil l’a fait. Il nous tarde à présent de découvrir le résultat. Unité, novation, talents, performances… ces éléments qui devront retenir l’attention La cour du Palais Municipal de Delmas a souvent été, dans le passé, théâtre de moment épique dans le milieu évangélique. Tout semble s’accorder pour écrire un nouveau chapitre mémorable dans son histoire ce samedi 19 décembre 2020. Si les acteurs devront s’évertuer à délivrer un contenu à la hauteur des hautes espérances suscitées, les regards critiques auront de quoi s’occuper également. Car ce spectacle, pour être apprécié à sa juste valeur, doit l’être dans la dimension de ce qu’il représente vraiment : un événement unique et différent réalisé dans un contexte difficile. Bien plus que la qualité des prestations, la profondeur du tableau devra aussi retenir l’attention.

Au crépuscule d’une année 2020 particulièrement éprouvante, c’est probablement une occasion unique que les productions « At the cross » offrent au public de vivre et de faire partie d’une aventure qui n’a pas d’autre choix que de marquer les anales du secteur évangélique. Il y a ceux qui font l’histoire, ceux qui la vivent et ceux qui la racontent. Nos artistes sont déjà motivés pour la faire, et notre rédaction déterminée à vous la conter. Soyez donc de ceux qui la vivront !




Erick Jura, #KozeKretyen
19 dec 2020

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